TOKYO – 17 juillet 2018

Durant les récentes inondations survenues au Japon ces deux dernières semaines, de nombreux dégâts ont été causés. Ainsi, qu’il s’agisse d’habitations, de commerces, de centres sportifs ou encore d’écoles, rien n’a été épargné.

Selon l’annonce effectuée par le ministère de l’éducation, et malgré les interventions rapides et les différentes mesures de sécurité employées, ce ne sont pas moins de 250 écoles, collèges ou lycées qui ont été partiellement ou entièrement ravagées par l’eau, la boue ou encore les incendies. Osaka, Okayama, Hiroshima, Ehime ou même Hokkaido et Okinawa, les régions touchées par les événements s’étendent du nord jusqu’au sud de l’archipel Nippon.

Evidemment, à la vue de l’étendue des dégâts, plusieurs écoles restent aujourd’hui dans l’incapacité de rouvrir, et ce, probablement pendant plusieurs semaines encore. En effet, certaines réparations nécessitant plusieurs mois de travail, le gouvernement évoque déjà des reconstructions complètes.

Une catastrophe naturelle qui a fait de nombreuses victimes

Selon les informations officiellement transmises aux médias, la catastrophe aurait fait plus de 200 victimes ainsi que plusieurs milliers d’évacués. Les premières constatations indiquent des dommages colossaux, et cela, sur l’ensemble du Japon. Qu’il s’agisse de champs, d’exploitations agricoles ou encore d’industries agro-alimentaires, il s’agit là d’une affaire nationale qui pourrait coûter plus de 450 millions d’euros en réparations.

Dans les zones ou l’approvisionnement en eau reste délicat, les autorités restent inquiètent quant aux nouvelles catastrophes pouvant être causées par des incendies non-maîtrisés (voitures dégradées par les glissements de terrain, installations électriques et solaires ayant subits des dégâts des eaux…).  La seule solution actuelle pour certaines régions étant d’utiliser l’eau des rivières ou de la mer.

Un traumatisme difficile à dissiper

En plus des nombreuses victimes et des équipements dégradés, il est important de souligner les traumatismes que cet événement a pu provoquer, principalement auprès des enfants. En effet, plusieurs étudiants restent choqués de ne pas pouvoir retrouver leur établissement scolaire, ou tout simplement leurs camarades de classe.