TOKYO – 30 octobre 2018

Après la falsification des résultats d’entrée à l’Université de Médecine de Tokyo, plusieurs femmes exigent des dommages et intérêts à hauteur du préjudice moral subit. En effet, ces femmes, généralement âgées de moins de 30 ans, ont dû faire face à une discrimination basée sur leur sexe. Un manège qui aurait commencé en 2006.

D’après les avocats des anciennes candidates, celles-ci exigent, en plus d’une divulgation des vrais résultats, la modique somme de 68 000 dollars pour compenser les frais d’examen investis ainsi que le préjudice causé. Les avocats précisent qu’une réponse rapide de la part de l’université permettrait de rétablir une certaine relation de confiance avec le public ainsi qu’avec les femmes ayant subi cette discrimination. Cette affaire, qui prend de grandes proportions, n’est en effet pas prête de se terminer.

Un jury indépendant a révélé que ce sont 55 candidates en médecine qui sont concernées par les faits. Celles-ci, bien qu’ayant obtenus de bons résultats, ont vu leurs notes être injustement rabaissées.

L’université doit décider de son plan d’action au début du mois prochain.