commerce au japon 5 types de commerces à ouvrir au Japon

Pour certains, le Japon représente le rêve de toute une vie. Un objectif à atteindre, un but, une motivation. Pour d’autres, il s’agit tout simplement d’une opportunité à saisir, d’une seconde, d’un nouveau départ professionnel dans un cadre à la fois unique et inconnu. Que vous soyez l’un ou l’autre, la démarche reste la même : ouvrir un commerce au Japon.

Votre histoire peut aussi bien commencer à Kyoto qu’à Tokyo, à Sapporo ou encore à Okinawa. Que vous préfériez fouler le sable fin avec vue sur une mer bleue turquoise ou encore respirer l’air frais de la campagne enneigée, vous devez savoir dans quoi vous vous lancer.

Cet article ne propose pas de solution miracle et ne prêche pas la parole divine d’Amaterasu. Je vous propose simplement une liste de 5 commerces potentiellement florissants à ouvrir à Japon. Ou en tout cas, 5 des commerces les moins risqués pour un étranger souhaitant s’expatrier au Japon.

La restauration au Japon : un art immortel, une valeur sûre

restaurant au japon Au Japon (et particulièrement au Japon), la restauration se trouve être l’un des principaux secteurs d’activité à exploiter. En effet, être restaurateur au Japon vous assure votre place, mais également vos clients. Explications !

Au Japon, l’atypique plait

 

Ce n’est plus un secret pour personne : au Japon, l’atypique plait, et surtout, fonctionne ! En effet, le Japon se trouve être un pays fermé et introverti. Le Japonais moyen n’a que peu de connaissances concernant le monde extérieur (allez demander à un Japonais s’il connait des films américains des années 90 ou des plats typiquement français, juste pour rire), ce qui est principalement dû au système éducatif local qui cherche à privilégier le pays avant tout.

Ainsi, dans une société ou la nouveauté est chose plutôt rare, la moindre brindille de culture occidentale ne manque pas de faire son effet ! Proposez une choucroute, une tartiflette ou encore un bœuf bourguignon, et vous êtes sûr de faire carton plein !

Autre avantage d’ouvrir un commerce en restauration au Japon, la concurrence inexistante. Alors oui, il existe plusieurs restaurants français sur Tokyo, mais à y regarder de plus près, il s’agit typiquement du cas de l’aiguille perdue dans la botte de foin. Si vous trouvez un coin agréable, proposez un produit typique de votre région et si vous maîtriser un minimum votre publicité, alors vous n’aurez qu’à laisser faire le bouche à oreille pour connaître le succès !

Evidemment, n’essayez pas d’ouvrir un restaurant de sushis à Tokyo.

Le Japonais travaille tard

 

C’est bien connu : le Japon est un pays travailleur. En effet, le Japonais moyen n’hésite pas (généralement pour plaire à sa hiérarchie) à travailler 45h ou 60h par semaine s’il le faut. Particulièrement dévoué à son entreprise, il peut aller jusqu’à laisser sa vie personnelle de côté pour pouvoir pleinement se consacrer à sa carrière professionnelle.

En ce sens, les Japonais n’ont tout simplement pas le temps d’avoir le temps ! La fatigue prenant généralement le pas sur la motivation, cuisiner devient une véritable corvée. Et cet effet se retrouve d’autant plus sur les célibataires (les couples avec femme au foyer n’ont pas ce genre de soucis). Comprenez simplement qu’un Japonais qui n’a pas le temps se trouve tout simplement être un client en plus. Seul ou entre collègues, durant la pause de midi ou le soir, le restaurant reste une solution simple, rapide et efficace !

Enfin, n’oubliez pas une chose essentielle : Tokyo se trouve être la ville la plus peuplée du monde. Alors oui, les choses seront plus compliquées si vous décidez de vous installer en pleine campagne, mais gardez à l’esprit qu’il faut aller chercher les clients là où ils sont !

L’agriculture au Japon : le métier de demain

Second type de commerce à ouvrir au Japon : l’agriculture. Et la raison en est très simple. Le Japon est un pays dit « vieillissant », ce qui veut tout simplement dire que le taux de mortalité est plus élevé que le taux de natalité. Et inutile de préciser qu’une grande partie des agriculteurs du pays se trouvent être des personnes âgées !

Le Japon est et a toujours été un pays agricole. C’est un domaine d’activité en perpétuelle évolution. Cependant, et cela dans les années à venir, le taux de rendement est voué à diminuer proportionnellement au vieillissement. En ce sens, en tant que professionnel de la terre, il peut être très aisé de vous trouver une place.

Qui dit diminution du rendement dit recherche de main d’œuvre, mais également baisse du prix d’acquisition des terrains.

(À noter également qu’un nouveau type de visa doit être mis en place en avril 2019, offrant la possibilité aux travailleurs de différents secteurs du manuel à pouvoir venir travailler sur le territoire japonais pour une durée de 5 ans).

L’enseignement : le Japon, pays de l’apprentissage

professeur français au japonRevenons 10 ans en arrière, à l’époque ou devenir professeur de français au Japon était à la portée de tous, et ce, même sans diplôme ou compétences particulières. La belle époque, aujourd’hui terminée… Et pourtant, pas si terminée que ça !

Même s’il est devenu plus compliqué de devenir professeur de français au Japon, le secteur d’activité est toujours très actif et la demande est présente ! Si vous n’avez pas de diplôme, inutile de chercher à postuler dans un collège ou un lycée, vous avez de grandes chances de vous prendre une veste dès le premier entretien. Cependant, cela ne vous empêche en rien d’ouvrir votre propre business, ou votre propre « école ».

Ce n’est pas un secret : la France jouit d’une certaine popularité au Japon. Que ce soit auprès des jeunes ou des plus anciens, notre pays fascine. En ce sens, les jeunes veulent apprendre pour voyager ou étudier, les anciens veulent apprendre pour passer le temps et prévoir de futurs séjours. Le Japonais est conditionné pour aimer apprendre, pour aimer travailler. En ce sens, il cherche très souvent à combler ce manque de culture extérieure accumulé depuis l’enfance.

Le métier de professeur de français au Japon, qui a encore bien des jours devant lui, peut donc être entrepris de plusieurs façons différentes :

  • A votre compte, pour une durée plus ou moins courte (visa étudiant, PVT…)
  • Enseigner dans une école privée ou au sein d’une entreprise (PVT, visa sponsorisé)
  • Ouvrir votre propre école privée (qui nécessite souvent un visa entrepreneur)

Quel que soit votre choix, gardez à l’esprit que l’enseignement est un secteur d’activité encore très actif au Japon. Evidemment, pensez à bien vous renseigner avant d’entreprendre quelque action !

Le Tourisme au Japon : pays du voyage !

tourisme au japonLe Japon se trouve être l’un des pays les plus visités au monde, et en perpétuelle évolution. Les événements, les installations, les commerces se multiplient sans cesse pour attirer les touristes et les consommateurs. Un commerce à ouvrir au Japon qui peut être à la fois lucratif et épanouissant.

Tourisme au Japon pour les étrangers ou pour les locaux ?

 

En tant que Français, confieriez-vous la visite de votre propre pays à un étranger ? Probablement que non. Et bien ici, c’est pareil, mais en beaucoup plus accentué. Un Japonais aura tendance à être retissant par le fait d’être guidé par un étranger (même si le contraire peut tout à fait arriver).

Si vous souhaitez ouvrir une entreprise touristique au Japon (que ce soit à Tokyo ou dans n’importe quelle autre ville), soyez certain de principalement viser les occidentaux. Evidemment, si vous parlez Anglais, ça ne pourra être que bénéfique pour vous et pour votre activité.

Le tourisme au Japon, un secteur d’activité exigeant !

 

Avant de vous lancer dans ce secteur d’activité, il est nécessaire de vous préparer. En effet, vous ne pouvez pas proposer des services que vous n’êtes pas capable d’assurer. En ce sens, il vous faudra au préalable vous rendre sur place (ou y habiter) afin de planifier vos parcours, étudier le terrain pour vous former.

Vous souhaitez devenir guide à Tokyo, à Osaka ou dans la région du Tohoku ? Alors une certaine connaissance du Japon (aussi bien historique que géographique) vous sera exigée !

La vente au Japon : jouer avec l’import-export

Pour ouvrir un commerce de vente au Japon, qu’il soit physique ou virtuel, il existe généralement deux solutions majeures : importer ou exporter (voir les deux). L’import fonctionnera généralement mieux avec une boutique physique alors que l’export trouvera tout son intérêt avec une boutique en ligne.

Que vous choisissiez l’une ou l’autre solution, sachez que vous devrez avant tout vous préparer, et surtout, franchir les étapes une à une. En effet, se précipiter n’apporte généralement aucun résultat ! En ce sens, la vente nécessite certains « leviers » majeurs :

  • La construction d’un réseau : pour être connu, vous devez vous faire connaître. Et pour cela, vous devez gagner en notoriété et en visibilité. Là ou votre boutique physique aura généralement tendance à attirer les visiteurs de façon naturelle (et donc beaucoup plus facilement), la vente en ligne exige de se construire un réseau de clients, mais aussi de partenaires.
  • Avant de vous lancer, vous devez définir votre ou vos produits de vente. Prévoyez-vous de vendre des produits français importés ? Des produits locaux à des clients locaux ? Visez-vous une clientèle étrangère ou japonaise ? Votre plan d’action doit être parfaitement défini en amont !

L’avantage de la vente réside dans sa simplicité. En effet, une visite rapide au centre des impôts de votre quartier suffit à lancer votre activité (à la création de votre entreprise, il vous faudra également compter sur l’aide d’un expert-comptable). Pour le reste, ce n’est qu’une question de professionnalisme et de connaissances.

Voici donc mon top 5 personnel des commerces à ouvrir au Japon pour un expatrié !